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                    <TEI xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><text xml:lang="fre"><body><div type="translation" xml:lang="eng" n="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre1"><div type="textpart" subtype="book" xml:base="cts:urn:tlg0003.tlg001.1st1K-fre1" n="8"><div type="textpart" subtype="chapter" xml:base="cts:urn:tlg0003.tlg001.1st1K-fre1:8" n="97"><p>Sur ces nouvelles, les Athéniens n’en équipèrent pas moins vingt vaisseaux et convoquèrent immédiatement, pour la première fois depuis la révolution <note xml:lang="mul"><p>Depuis l'établissement des Quatre-Cents les assemblées du peuple avaient été suspendues. </p></note>, une assemblée dans le Pnyx<note xml:lang="mul"><p>Colline située dans Pintérieur d’Athènes, au S. O. de l’acropole. Le Pnyx servait aux assemblées ordinaires du peuple. A cet effet, il avait été garni de gradins de pierre, en forme de théâtre ou d’hémicycle, et en face desquels s'élevait la tribune aux harangues. </p></note>, lieu ordinaire des séances. Là ils déposèrent les Quatre-Cents ; ils décidèrent que le pouvoir serait remis aux Cinq-Mille, dont ferait partie quiconque se fournissait d’armes <note xml:lang="mul"><p>Il n’y avait donc que les hoplites et les cavaliers, c’est-à-dire les citoyens appartenant aux trois premières classes, qui fissent partie de ce corps privilégié. Les thétes ou prolétaires en étaient exclus. Cette forme politique répondait à notre cens électoral. </p></note> ; et qu’aucun emploi ne serait rétribué, sous peine de malédiction<note xml:lang="mul"><p>Ainsi furent supprimées les indemnités allouées aux conseillers, aux juges et aux citoyens qui assistaient aux assemblées. </p></note>. Il y eut par la suite de fréquentes assemblées, où l’on vota la création de nomothètes <note xml:lang="mul"><p>C’est-à-dire législateurs. C’était une commission permanente, chargée de rédiger les projets de lois qui devaient être soumis à la sanction du peuple. </p></note> et divers arrêtés législatifs. Jamais de mémoire d’homme les Athéniens ne furent mieux gouvernés qu’en ces premiers temps ; il y avait une sage combinaison de l’oligarchie et de la démocratie ; aussi la ville ne tarda-t-elle pas à se relever de son abaissement. Enfin on vota le rappel

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d’Alcibiade et d’autres exilés <note xml:lang="mul"><p>Le retour d’Alcibiade à Athènes n’eut cependant lieu que quatre ans plus tard (Xénophon, Helléniques, I, iv). </p></note>. On lui envoya, ainsi qu’à l’armée de Samos, un message pour l’inviter à se mettre à la tète des affaires.
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